Slam à l’envers en vers allant vers…

CATMAT / 20.02.12
Spectacle humoristique et provocateur


Etude démographique
(Etude en vue d’une régulation et juste
distribution de la population selon des critères scientifique de développement sexués)


Les enfants garçons sont émasculés à la naissance dans un rapport de 95 à 100.
Leur organe de plaisir ainsi annihilé est gage de leur docilité et de leur fidélité.

Les quelques éléments conservés intacts sont évidemment enlevés à leurs parents soulagés de ne plus avoir ce fardeau inutile à porter.
Elevés dans des cellules adaptées, ils sont destinés à la reproduction et légitimement canalisés et éduqués aux sciences du plaisir féminin.

A sa majorité pubère, l’individu mâle castré est dévolu aux tâches inférieures correspondant à la spécificité de son développement cérébral et ne nécessitant donc ni réflexion ni adresse.
Il est monotâche et sa nature inapte à l’intelligence et à la relation entre les êtres ne saurait lui permettre davantage.
C’est là sa place, et il le sait.
Ses capacités limitées à un rôle purement physique et ses qualités infantiles nécessitent une prise en charge, un accompagnement et une protection tout au long de sa vie.

Ils sont le plus souvent un poids inutile pour la famille qui doit le nourrir et cela légitime les avortement sexués, voire les suppressions de nourrissons mâles, ou encore les abandons de naissance (solution qui renvoie la charge à la collectivité et qui est donc à notre avis totalement anti-citoyenne).

Un jeune enfant masculin par foyer est l’effort maximum qui peut être légitimement demandé à une famille, mais en aucun cas un minimum.

Cette étude entérine un fonctionnement de fait qui donne toute satisfaction tant par son efficacité sociale que par sa légitimité scientifique.