Snif, snif !

CATMAT / 25.01.16


J’écoute le souffle de mon fils endormi

J’écoute le souffle de mon fils endormi
Je devine le contour de sa joue à la lumière de la
veilleuse-globe-terrestre pour des rêves grand voyageur des possibles
Et je ferme les yeux pour mieux m’emplir de son odeur unique
d’enfant chéri…
Je renifle la présence d’un copain endormi, intrus sur mon
territoire-famille :
Un reste animal de reconnaissance olfactive m’attache
de façon viscérale à ce petit bout d’homme et à nul autre.
Mon fils, mon amour.